Il est toqué et c’est tant mieux : bon anniversaire …

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Le samedi 1er octobre 2011, le Libraire toqué soufflera sa première bougie à Namur.
C'est l'occasion de découvrir cette unique librairie culinaire en Belgique, d'apprécier la convivialité et d'aller à la rencontre d'auteurs gourmands comme Joëlle ROCHETTE et Monsieur le Gouverneur de la Province de Namur pour "Namur Gourmand", Apolline ELTER pour "Les Madeleines de nos écrivains" ou encore Christiane & Dédée et leur désormais célèbre "Cuisine à 4 mains".
Dès 10 h jusqu'à 14 h, soyez conviés à la table du Libraire afin de déguster un brunch.
Dès 14 h nous vous ferons découvrir, les fromages de Pascal FAUVILLE (meilleur fromager belge 2010 – A TABLE), les préparations culinaires de blogueurs gourmands venus de France, ainsi que Fabienne et Anne, les animatrices de BELGAPPETIT, les bières de Michaël VERMEREN (brasseur artisanal – LA FORESTINE), les vins de Damien LAMBOT ( VINI-D ).
Le Libraire a pensé aux plus petits, des séances de contes gourmands sont au menu…

Le Libraire Toqué – 3, rue du Marché (dans le piétonnier, en face du Ratintôt) à Namur.

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Des Jardins de Pomone à Madou’s Provence : le chef David Mounier vous invite à découvrir sa cuisine des plantes aromatiques

 

 

 

 

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Atelier culinaire animé par David MONIER et repas

Des Jardins de Pomone à Madou’s Provence : les herbes et les aromatiques

Quelles soient rares ou plus connues, délicates ou corsées, indigènes ou étrangères, l’atelier animé par le chef David Monier permettra de découvrir les herbes et plantes aromatiques cultivées par Anne Bortels et José Veys des Jardins de Pomone.

« Goûter Bruxelles est notre grand rendez-vous annuel avec les passionnés de la cuisine saine, avec les acteurs de la production de produits sains : les agriculteurs et éleveurs biologiques. Sans eux, ma cuisine ne pourrait être ce qu’elle est.

Mon ancrage dans les apprentissages traditionnels, mon attache sentimentale à la Méditerranée m’ont tout naturellement porté vers la recherche du bon produit. Celui qui est riche de saveurs et pas seulement de promesses. La revalorisation des légumes anciens et des herbes oubliées font le bonheur de ma cuisine »

David MONIER

 

cours de cuisine du lundi 19 septembre 2011

17h30 : Arrivée des participants au cours de cuisine

19h00 : Arrivée des participants au repas seul

19h15 : Apéritif

19h30 : Présentation des herbes et aromates par José et Anne des « Jardins de Pomone »

20h15/30 : Repas

Prix du cours + repas (apéritif, 3 services, vin bio et naturel –sans sulfite-) : 60.00 euros

Prix du repas seul : 48.00 euros

Inscription  auprès de Madou’s Provence :

· Par téléphone 02.217.38.31

· Par courriel : madousprovence@yahoo.fr

 

 

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Légumes exotiques : la BRÈDE MAFANE

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Dans le language créole joyeux et coloré des îles de l’Océan indien, le mot « brède » a un sens générique, puisqu’il désigne un nombre important de légumes-feuilles pourtant fort différents les uns des autres.

C’est ainsi par exemple que dans la cuisine créole, les brèdes peuvent être aussi bien les feuilles comestibles du liseron d’eau, que celles du manioc, de la patate douce, du taro  ou du chou chinois pe-tsaï …  Bref, le mot brède utilisé seul est très imprécis et, pour s’y retrouver, il convient de lui adjoindre un autre nom comme : brède martin, brède chouchou, brède paille-à-terre, brède mam’zelle, brède songe ou encore …  brède mafane !

Dans notre culture occidentale, le terme brède a pris – sans doute indûment – un sens plus restrictif, et lorsque nos jardiniers utilisent ce mot, c’est généralement de la « brède mafane » dont ils parlent. Ce légume est aussi appelé en Europe cresson de Para, cresson de Madagascar ou plus rarement spilanthe des jardins.

La brède mafane est une plante condimentaire dont l’origine botanique se situe dans les zones tropicales de l’Amérique du Sud, plus précisément du Brésil. Mais c’est aujourd’hui dans les îles de l’Océan indien qu’on la cultive et la consomme le plus. Et à Madagascar notamment – très loin de son berceau brésilien -, la brède mafane est le légume par excellence, celui sans lequel le ROMAZAVA – ce plat national fameux que beaucoup de touristes apprécient autant que les autochtones – n’existerait pas.

Spécifiquement malgache, le Romazava est un pot-au-feu préparé avec des dés de viande de zébu et de la brède mafane. Selon les régions de l’immense « île rouge« , la recette du Romazava peut varier assez sensiblement, mais la brède figurera toujours parmi les ingrédients.

Pour expliquer une aire de dispersion aussi large, il faut tenir compte de l’intensité de la navigation commerciale à voile jusqu’à la fin du 19ème siècle. Seul mode de navigation à gros tonnage compatible avec les ambitions des puissances maritimes occidentales (Angleterre, France, Hollande, Portugal …), elle assurait un lien indispensable entre les comptoirs, concessions, colonies et protectorats que chaque grande puissance européenne dotée d’une flotte – et de canons ! – se devait de développer tous azimuts pour s’enrichir et augmenter sa puissance. Des équipages nombreux étaient ainsi embarqués sur des navires, isolés pendant de longues semaines, voire de longs mois, traversant les mers et les océans avec de rares escales, affrontant les flots, les corsaires, les pirates … mais aussi la promiscuité et ses conditions d’hygiène déplorables, le rationnement en eau douce et la rareté de nourriture fraîche. Dans de telles conditions, le scorbut – cette terrible maladie de carence en vitamine C –  pouvait décimer les équipages en un temps record. Les marins les plus robustes pouvaient se trouver atteints en peu de temps, éprouver des douleurs osseuses atroces, sentir leurs dents se déchausser et avoir les gencives envahies d’abcès suintants et nauséabonds. Et dans une phase finale, totalement anémiés à défaut d’alimentation adéquate, ils succombaient à des hémorragies multiples.

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Les autorités de la Marine ont très tôt essayé de maîtriser le scorbut, dont les ravages lors des traversées au long cours étaient de nature à ruiner les entreprises militaires et marchandes. En 1604 notamment – soit plus de trois siècles avant que le concept et le mot « vitamines » n’entrent dans la langue (1911), un chirurgien de bord du nom de François Martin de Vitré avait pu consigner dans un ouvrage les observations faites lors de ses voyages aux Indes orientales. Il attestait que le scorbut pouvait être prévenu et même guéri – non seulement par la consommation de fruits frais et l’absorption de jus frais de citron ou d’orange ou d’infusions d’épine-vinette – mais encore par la consommation de feuilles telles celles de l’oseille et de différents cressons des régions littorales rappelant le cochlearia  ( = le cochléaire officinal, cultivé chaque printemps au JDP). Et le brave François Martin avait raison : la saveur brûlante des cressons était un indice de réelles propriétés antiscorbutiques non scientifiquement expliquées. Le goût très poivré du cresson brésilien de Para – alias brède mafane – fit ainsi son entrée dans l’alimentation des marins au long cours et les petites graines de la plante parcoururent les routes maritimes des mers du Sud, pour y être cultivées et récoltées à l’envi aux escales. Sur la route des épices, les étapes portuaires malgaches étaient évidemment nombreuses et la brède mafane entra ainsi dans la cuisine locale pour y occuper finalement la première place comme légume national.

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Botaniquement, la brède mafane n’est pas classée dans la famille des brassicacées (ou l’on retrouve le cresson d’eau, le cresson alénois et la barbarée …), mais comme le laisse supposer son type de fleur présenté en photo ci-dessus, dans la famille des astéracées.

Son nom scientifique le plus utilisé me semble être Spilanthes oleracea Linné. Mais on rencontre de nombreux synonymes, tels que Acmella oleracea R.K. Jansen, Bidens fervida Lamarck, Bidens oleracea Cavanilles, Pyrethrum spilanthus Medikus

Avec une saveur si poivrée qu’elle suggére un effet analgésique sur le bout de la langue (pensez au poivre de Setchuan), les feuilles – de forme oblongue et aux contours légèrement dentelés, sont portées par des tiges étalées, presque rampantes. Le capitule des fleurs a la forme d’un gros pompon de 1 à 2 cm de diamètre, ce qui confère à la plante une certaine valeur décorative que les amoureux de jardin peuevent apprécier.

En Belgique, la culture de la brède mafane à l’extérieur et en pleine terre est un peu problématique. Cette belle des Tropiques a besoin de beaucoup d’eau et de chaleur, deux conditions qui ne sont pas nécessairement réunies chaque année – en été ! – dans nos potagers. Mais cela vaut néanmoins vraiment la peine d’essayer. C’est une plante de culture rapide, dont la récolte débute chez nous en juillet. (Le temps qui sépare le semis de la consommation n’est que d’environ 60 jours. Il faut prévoir un sol très riche en humus. Un compost pur finement tamisé donne des résultats extraordinaires.)

Crues ou cuites, on peut consommer les feuilles de la brède mafane dans les crudités, les salades, les bouillons, les potages, les sauces et les ragoûts. Les boutons de fleurs non écloses sont très recherchés par les gourmets. Les fleurs fraîchement écloses sont également comestibles. Elles sont chargées de la même saveur poivrée que les feuilles et il convient de les utiliser avec parcimonie dans vos mélanges d’ingrédients.

Une préparation chaude et toute simple de la brède mafane consiste à faire sauter les feuilles dans de l’huile d’arachide en y ajoutant de l’oignon, de l’ail, des tomates ou des ciboules de « lemon grass » (= cymbopogon ou citronnelle thaï). Bel accompagnement pour vos plats de viande et de poissons. Enfin, pour les férus de parfums et de goûts exotiques très accentués, n’hésitez-pas à associer la brède mafane au gingembre. Vous m’en direz des nouvelles !

Bien chlorophyllement complice,

José

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Cuisine des fleurs : la MONARDE FISTULEE

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La monarde fistulée est en fleurs au potager. Belle sans doute, bonne certainement !

Les monardes sont des plantes vivaces originaires d’Amérique du nord. Elles appartiennent à la famille botanique des lamiacées. Il en existe différentes espèces (16), parmi lesquelles la plus connue est la monarde écarlate (monarda didyma Linné), aussi appelée bergamote, mélisse d’or ou encore chevelure du diable et surtout thé d’Oswego. Elle est très appréciée dans les jardins décoratifs pour ses magnifiques fleurs rouges un peu « décoiffées« , et l’horticulture a créé de nombreuses variétés à partir du type botanique. Il ne faudrait pas oublier pour autant que les différentes espèces de monardes sont aussi des plantes aromatiques culinaires et médicinales dont le goût puissant est dû à une essence riche en carvacrol (= cymophénol), et en thymol. Les fleurs sont comestibles et peuvent améliorer la présentation de vos plats tout en y apportant une petite note piquante du plus agréable effet sur le palais.

Le nom vernaculaire « thé d’Oswego » mentionné ci-dessus ne désigne pas la seule monarde écarlate, mais encore la monarde pourpre (monarda fistulosa ou monarde fistulée). C’est cette dernière qui est représentée sur la photo d’introduction de cette note et que je vous présente plus spécialement aujourd’hui. Oswego : ce nom curieux fait référence à une tribu de Peaux-rouges qui vivaient le long d’une rivière d’Amérique du Nord qui se jette dans le lac Ontario.

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La première description botanique de la monarde date du 16ème siècle et figure dans le célébre ouvrage du médecin et botaniste espagnol Nicolàs Monardes (vers 1493-1588) : Historia Medicinal de las cosas que se traen de nuestras Indias Occidentales. Une première édition en langue castillane – parut à Séville en 1565, et dès cette époque, la plante a tiré son nom courant du patronyme de son descripteur.

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En cuisine, on consomme les feuilles, les sommités tendres des tiges et … les fleurs. Attention ! le goût de la monarde est puissant et il convient de ne pas exagérer la dose. Ce sont les fleurs, très mellifères, qui ont la saveur la plus douce. Feuilles et jeunes tiges ont un goût plus camphré qui me rappelle celui de la « menthe-gingembre » ou celui de la menthe « eau-de-Cologne ».

Feuilles et fleurs fraîches, une fois finement ciselées, aromatiseront vos salades et vos crudités avec bonheur. Les viandes froides et les charcuteries gagnent de l’originalité lorsque la monarde les accompagne dans les plats d’été.

Très surprenant ! L’adjonction de quelques feuilles et de fleurs de monarde fistulée dans les confitures-maison et les compotes. Essayez prudemment, vous serez certainement séduite.

Séchée, la monarde conserve remarquablement la couleur de ses fleurs et l’intensité de son parfum. C’est pourquoi elle est fort appréciée dans la composition de pots-pourris distingués.

Comme la plante est dotée de remarquables propriétés médicinales, elle est fort prisée en infusion. C’est cette infusion, déjà utilisée depuis des siècles par les peaux-rouges pour soulager la diarrhée, la nausée, le rhume et de nombreuses affections du système respiratoire, que l’on appelle « thé d’Oswego« . Au fil des siècles et des modes, l’infusion de monarde se préparait, soit avec la plante fraîche ou séchée seule, soit en association avec d’autres plantes, comme le thé. Une valeur sûre s’est construite sur l’association de monarde fistulée avec du thé earl-gray.

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Auguste Renoir – Le déjeuner des canotiers (1881)

La scène se passe à l’auberge de Père Fournaise, sur une petite île de la Seine (Chatou, Yvelines). Cet établissement fameux était un rendez-vous dominical très à la mode pour la bourgeoisie parisienne de la seconde moitié du 19ème siècle. L’élégante jeune femme de 22 ans qui porte un chapeau à fleurs rouges et qui apparaît à l’avant plan et à gauche du tableau est Aline Charigot, la nouvelle muse du grand peintre impressionniste. Elle consomme une limonade au thé d’Oswego. En 1890, Aline deviendra Madame Renoir et donnera 3 enfants à l’illustre peintre, dont le célébre cinéaste Jean Renoir.

Enfin, je mentionnerai une limonade de monarde, breuvage estival très appréciée par la petite bourgeoisie dès de la Belle-époque, lors de ses sorties champêtres dominicales. Cette limonade se prépare avec l’infusion refroidie, à laquelle on ajoutera du jus de citron, du sucre de canne liquide et de la glace pilée. On peut ensuite allonger le mélange bien frais avec de l’eau gazeuse. Simple, naturel, agréablement parfumé et vraiment désaltérant !

Bien chlorophyllement complice,

José

Légume ancien : le CHARDON-MARIE

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Le Chardon-Marie

(Silybum marianum Linné)

(Synonymes : Chardon argenté, Chardon béni, Chardon laiteux )

 

Cette magnifique plante bisannuelle, dont les grosses fleurs mauves peuvent culminer à hauteur d’homme, pousse spontanément dans les garrigues de Provence et du Languedoc, formant des colonies que ses épines redoutables rendent presque impénétrables. Et pourtant, c’est un légume délicieux, dont les jeunes et grandes feuilles, d’un vert brillant marbré de blanc, peuvent être débarrassées de leurs épines d’un simple coup de ciseau. La saveur  rappelle celle du cardon.

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On prépare traditionnellemnt les limbes et les côtes en les faisont revenir à la poêle avec de l’huile d’olive, de l’ail et du thym serpolet. Simple, original et particulièrement sain !

Le chardon-marie est diététiquement intéressant parce qu’il est le seul à produire la silymarine, un complexe unique d’agents remarquables comme épurateurs du foie. La silymarine empêche notamment les poisons (par exemple, ceux contenus dans des champignons toxiques absorbés accidentellement) d’atteindre le foie et favorise le métabolisme cellulaire. Elle prévient les hépatites et la cirrhose. Ce complexe flavonoïde identifié en laboratoire en 1968, explique les vertus hépato-protectrice prêtées au chardon-Marie au moins depuis l'Antiquité grecque et attestées par le Romain Pline l'Ancien. Cette silymarine est présente dans toutes les parties de la plante, mais l'industrie pharmaceutique affirme que ce sont les graines séchées qui en contiennent le plus. En Provence et en Ligurie, ces graines étaient parfois torréfiées. Elles peuvent remplacer avantageusement les pignons de pin.

Les jeunes tiges du chardon-Marie peuvent être cuites et préparées comme des asperges. Quant aux racines de la plante, elles sont charnues, tendres et parfaitement comestibles. Elles se dégustent en ragoût.

Le chardon-Marie est botaniquement très proche de l'artichaut et du cardon. Ses capitules floraux contiennent un coeur et un fond moelleux bien plus fins encore que ceux de l'artichaut, mais généralement beaucoup plus petits. Il faut beaucoup de patience et de courage – aussi une paire de gants! – pour décortiquer les capitules, fortement défendus par des bractées nombreuses armées d'épines acérées. Mais pour le gourmet, la récompense est bien plus élevée que l'effort.

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Des graines potagères gratuites … naturellement !

L'ail des ours pointe du nez ! C'est le signal 2011 pour les jardiniers-gourmets …

 

 

"Graines d'amitié 2011"

ce samedi 05/03/2011, de 14 à 18 heures

dans la serre de notre potager "Singel" à Strombeek

(ou envoi toute l'année par la poste dans le monde entier)

 

Vous cherchez des graines de légumes anciens, rares, méconnus à cultiver vous-même dans votre jardin ou sur votre balcon ?

Vous rêvez de découvrir les richesses insoupçonnées de variétés aromatiques culinaires non commercialisées et vous ne savez pas où trouver les premiers plants ?

Notre atelier de biodiversité peut vous aider !

 

L'asbl Les Jardins de Pomone n'a aucune ambition d'alimenter une filière commerciale en graines potagères et s'y oppose d'ailleurs énergiquement. Mais elle offre à ses membres affiliés la possibilité d'acquérir des semences d'amateurs/collectionneurs tout à fait naturelles (variétés perpétuées  essentiellement par pollinisation, quelquefois par bouturage naturel) – souvent rares, sinon introuvables ailleurs.  Notre vocation est de soutenir et promouvoir le jardinage potager urbain, utilisé non seulement comme outil simple et efficace de cohésion sociale, mais encore comme facteur de l'équilibre environnemental nécessaire à notre bien-être naturel.

Outre les moyens investis par nos fondateurs, ce sont votre sympathie, votre participation et votre soutien qui  nous ont  permis de réaliser nos différents projets de création de potagers plein de biodiversité, de solidarité et de plaisirs gourmands dans la ville et dans sa banlieue.

Cette année encore, l'association militera contre la "malbouffe" industrielle et préconisera  une consommation végétale alimentaire puisée dans une biodiversité de plus en plus large,  ceci au plus  grand profit du bon goût, de la qualité sanitaire et de l'instauration d'un système d'alimentation durable. Chez nous, pas d'hybrides de première génération (F1), pas de graines  avec brevets, pas d'OGM, pas d'in vitro ou de  plants mutants … mais de passionnantes aventures pour (re)découvrir agréablement dans son potager ou sur son balcon la Nature et le naturel. " Rien que du bon, propre et juste …et autant que possible, local et de saison !"

Si vous êtes déjà membres, nous vous adressons en ce début de saison des semis, notre traditionnelle invitation à renouveler vos cotisations.

Si vous n'êtes pas encore membres et que vous adhérez aux valeurs que nous défendons et promotionnons, vous êtes cordialement invités à nous rejoindre.

 

Que vous soyez déjà membres, où que vous souhaitiez nous rejoindre pour la première fois en 2011, nous avons le plaisir de vous offrir cette année encore nos désormais célèbres lots de "Graines d'amitié". Ce cadeau de graines potagères vous implique à nos côtés, d'une part, aux joies et bienfaits de la conservation de variétés naturelles de légumes (condamnées à disparaître si elles n'étaient pas remises régulièrement en semis), et d'autre part, dans une (re)valorisation culinaire de ces ingrédients au goût délicieux et plein de caractère qui font du bien à notre santé.

Sitôt le paiement de votre cotisation 2011 enregistré, nous vous enverrons avec plaisir :

gratuitement par la poste : un lot de 12 sachets de graines de variétés potagères différentes

 

– soit, 12 variétés anciennes de légumes ou de plantes aromatiques pour

CULTURE EN POTS OU JARDINIERE SUR BALCON

– soit, 12 variétés anciennes de légumes ou de plantes aromatiques pour

CULTURE EN PLEINE TERRE AU JARDIN

Ce cadeau d'affiliation est acquis aux membres pour une cotisation annuelle fixée comme suit pour 2011 :

Belgique : 20 €, frais d'envoi postal inclus

Suisse, France et autres pays de UE : 23 €, frais d'envoi postal inclus

Autres pays : 20 € + frais d'expédition  réels (nous consultez pour obtenir le tarif depuis la Belgique),

Le produit financier de ces affiliations est intégralement affecté à la réalisation de nouveaux potagers urbains à caractère social.


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Pour les jardiniers amateurs de la région bruxelloise, nos semences de solanacées et autres légumes oubliés pourront être obtenues aux très prochaines rencontres "graines d'amitié" qui seront organisées par l'association. Leur affiliation pourra être réglée sur place; ils seront invités à faire leur choix parmi les nombreuses variétés disponibles et se verront offrir le verre de l'amitié.

 

Quand ?

le samedi 05/03/2011 

de 14 à 18 heures

Où ?

Dans la serre de notre potager "Singel", accès à hauteur du n° 92, Meisestraat à 1853 Strombeek (banlieue Nord de Bruxelles, non loin du Heisel et de l'Atomium)

Cliquez ici pour consulter le plan d'accès

Dépêchez-vous, nous avons de nombreuses raretés à vous proposer, mais il n'y en aura pas pour tout le monde. Certaines variétés sont particulièrement convoitées et pratiquement introuvables dans le commerce.

Avis aux amateurs ! Tous les renseignements seront transmis par courrier électronique aux personnes intéressées qui en feront la demande :

lesjardinsdepomone@hotmail.com

Encore merci de votre soutien et votre générosité et bon jardinage gourmand en 2011

Anne & José

 

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Cours d’initiation au jardinage biologique à Boitsfort

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Chers Amis, Membres et sympathisants,

Ce message pour vous annoncer successivement … d’abord une (petite) mauvaise nouvelle, puis immédiatement après, une (grande) bonne nouvelle pour les amateurs de formations au jardinage potager urbain !

Pour la session de printemps de nos cours gratuits à la Ferme pédagogique du parc Maximilien, (qui débute ce 19/02) toutes les places (180) ont déjà été attribuées en respectant strictement l’ordre chronologique de réception de vos demandes d’inscription. Il en résulte que nous ne pourrons – hélas ! – pas accueillir plus de 200 d’entre vous, qui ont été moins prompts à s’inscrire. Nous le regrettons sincèrement et prions ceux qui n’ont pas obtenu de places cette fois-ci de nous en excuser. Ce ne sera que partie remise. A ceux-là, nous suggérons de suivre régulièrement ce blog pour être informés bien à temps des prochaines sessions que nous organiserons pour eux et de pouvoir s’inscrire immédiatement.

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La bonne nouvelle, c’est que dès le 23 février 2011, José animera également pour vous quatre autres cours d’initiation au jardinage biologique au Centre Régional d’Initiation à l’Écologie, situé au coeur même du prestigieux parc Tournay-Solvay. Voici l’adresse :

199, chaussée de La Hulpe, 1170 Bruxelles

Cette organisation est une inititiave de l’asbl Tournesol-Zonnebloem, qui gère elle-même les inscriptions. Le nombre de places disponibles est beaucoup plus important qu’au pavillon de la ferme du parc Maximilien. La participation au frais est fixée à 20 € pour les 4 cours.

Intéressés ? Inscrivez-vous sans tarder par téléphone au 02/675.37.30 ou par e-mail à

info@t-z.be

Voici les dates à retenir et les thèmes prévus au programme :

  • mercredi 23/2/2011 (de 19h30 à 21h30)

L’importance du sol (rôle, préparation, préservation dans le temps)

  • mercredi 09/03/2011 (de 19h30 à 21h30)

Les techniques de semis et de repiquage. Aperçu d’un calendrier saisonnier

  • mercredi 16/03/2011 (de 19h30 à 21h30)

Les variétés anciennes (leur intérêt, comment les sauvegarder)

  • jeudi 31/03/2011 (de 19h30 à 21h30)

Le jardinage sur balcons et terrasses (cultures en pot, bacs …)


Au plaisir de vous retrouver très bientôt,

Cours d’initiation au jardinage biologique à Boitsfort

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Chers Amis, Membres et sympathisants,

 

Ce message pour vous annoncer successivement … d'abord une (petite) mauvaise nouvelle, puis immédiatement après, une (grande) bonne nouvelle pour les amateurs de formations au jardinage potager urbain !

Pour la session de printemps de nos cours gratuits à la Ferme pédagogique du parc Maximilien, (qui débute ce 19/02) toutes les places (180) ont déjà été attribuées en respectant strictement l'ordre chronologique de réception de vos demandes d'inscription. Il en résulte que nous ne pourrons – hélas ! – pas accueillir plus de 200 d'entre vous, qui ont été moins prompts à s'inscrire. Nous le regrettons sincèrement et prions ceux qui n'ont pas obtenu de places cette fois-ci de nous en excuser. Ce ne sera que partie remise. A ceux-là, nous suggérons de suivre régulièrement ce blog pour être informés bien à temps des prochaines sessions que nous organiserons pour eux et de pouvoir s'inscrire immédiatement.


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La bonne nouvelle, c'est que dès le 23 février 2011, José animera également pour vous quatre autres cours d'initiation au jardinage biologique au Centre Régional d'Initiation à l'Écologie, situé au coeur même du prestigieux parc Tournay-Solvay. Voici l'adresse :

199, chaussée de La Hulpe, 1170 Bruxelles

 

Cette organisation est une inititiave de l'asbl Tournesol-Zonnebloem, qui gère elle-même les inscriptions. Le nombre de places disponibles est beaucoup plus important qu'au pavillon de la ferme du parc Maximilien. La participation au frais est fixée à 20 € pour les 4 cours.

Intéressés ? Inscrivez-vous sans tarder par téléphone au 02/675.37.30 ou par e-mail à

info@t-z.be

Voici les dates à retenir et les thèmes prévus au programme :


  • mercredi 23/2/2011 (de 19h30 à 21h30) 

L'importance du sol (rôle, préparation, préservation dans le temps)


  • mercredi 09/03/2011 (de 19h30 à 21h30) 

Les techniques de semis et de repiquage. Aperçu d'un calendrier saisonnier


  • mercredi 16/03/2011 (de 19h30 à 21h30) 

Les variétés anciennes (leur intérêt, comment les sauvegarder)

 

  • jeudi 31/03/2011 (de 19h30 à 21h30) 

Le jardinage sur balcons et terrasses (cultures en pot, bacs …)


Au plaisir de vous retrouver très bientôt,


Anne & José